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January 23

LES POUPEES "KOKESHI"

 

 Les KOKESHIs font parties de l'artisanat traditionnel japonais. On pense que leur origine, dans le Nord du Japon, remonte à la deuxième partie de la période Edo (1603-1868). Il est vraisemblable que des artisans de l'époque, fabricants d'ustensiles de cuisine en bois, commencèrent à fabriquer des poupées pendant les hivers rigoureux afin de les vendre comme souvenirs aux visiteurs de la région ou encore de les offrir comme jouets à leurs enfants. Il est possible, par ailleurs que les "matryoshkas" russes apparues au dix-neuvième siècle aient été influencées par la fabrication des KOKESHIs.

A l'origine constituées d’un corps représenté par un simple cylindre de bois couvert par une boule (également en bois) représentant la tête, les KOKESHIs ont évolué vers des formes et dessins de plus en plus sophistiqués et variés.

Il existe donc une importante diversité de KOKESHIs, dont la taille peut varier de 3 cm à presque 60 cm ! Cette diversité s'illustre également dans la gravure/peinture de la poupée qui peut être traditionnelle (la poupée est vêtue d’un Kimono) ou moderne (la poupée comporte des dessins évocateurs d'une saison, d'un événement, d'une activité...).

Les KOKESHIs sont forcement fabriquées au Japon selon les techniques artisanales traditionnelles. Des essences de bois différentes sont utilisées pour les différentes parties de la poupée (principalement châtaigner, cerisier, cornouiller, orme du Japon ...) et l’on observera à ce sujet le dessin des veines du bois qui transparaît sur certaines poupées.

Gravées et peintes à la main par des artisans anonymes ou des artistes spécialisés dont la notoriété est grande au Japon, le vernissage, associé à la forme de l’objet, donne un toucher très agréable.

Par la spécificité de ces méthodes de fabrication, chaque KOKESHI est un objet unique.

January 22

Maneki Neko

Le Maneki Neko est une figurine de chat. Cependant, ce n'est pas n'importe quel genre de figurine de chat. Celle dont le chat est en position assise avec une patte avant élevée, comme s'il appelait quelqu'un est la seule qui peut s'appeler un " Maneki Neko ".

On le retrouve assis dans la maison ou dans une boutique. Il apporte la chance, la fortune et des clients dans les entreprises. Il invite le bonheur à entrer chez vous ! C'est un porte-bonheur au Japon comme la médaille de Saint-Christophe ici.

Le charme de Maneki Neko

Les négociants japonais sont très superstitieux. Ils gardent toujours un porte-bonheur à l'avant ou dans leur arrière-boutique espérant un bon nombre de clients et des affaires prospères. Il y a beaucoup de ces porte-bonheurs au Japon. Par exemple, les Sept Divinités de la Bonne Fortune qui incluent Ebisu et Daikoku, Fuku, Suke, Dharma, Otafuku, Tanuki sont très populaires aussi. Même un serpent peut être considéré comme un porte-bonheur au Japon. Parmi tant de porte-bonheurs, le Maneki Neko est le plus populaire. Chaque japonais connaît son existence. Pourquoi est-il si populaire? Probablement parce qu'il semble si adorable. Hommes, femmes, jeunes et vieux, tous ont le coup de foudre pour ce visage rond et ces grands yeux. C'est la raison pour laquelle le Maneki Neko apparaît dans un bon nombre d'annonces de corporations. Beaucoup de différents petits produits empruntent la conception du Maneki Neko . De plus, on retrouve maintenant un ange Maneki Neko avec son auréole et ses deux ailes minuscules sur le dos, démontrant ainsi que la conception du Maneki Neko lui-même a été changée de diverses façons afin de s'adapter à la société japonaise moderne.

L'origine de Maneki Neko
Le geste du Maneki Neko ressemble à celui invitant quelqu'un à s'approcher. Il représente en fait, le geste d'un chat se lavant le visage. Avant qu'il commence à pleuvoir, beaucoup de chats se lavent le visage parce qu'ils peuvent sentir la température changeante. La vive sensibilité du chat peut détecter les changements environnementaux les plus minimes qui rendent un chat inquiet. Voilà pourquoi un chat se lave le visage, il essaye de soulager son inquiétude. D'ailleurs, un bon nombre d'endroits à travers le monde ont ce proverbe, " si un chat se lave le visage, il va pleuvoir.

Certains pensent qu'une vieille énonciation du 9ème siècle en Chine, " si un chat se lave le visage et les oreilles, il va pleuvoir" pourrait avoir été à l'origine de la légende du Maneki Neko.

Pensez-vous qu'une personne vous rendra vraiment visite quand un chat se lave le visage? Puisqu'un chat est un animal sensible, il devient nerveux quand il note l'approche d'une personne. Alors, quand il devient nerveux, le chat commence parfois à errer aux alentours ou à se laver le visage. Ces comportements soulagent le chat. Un chat se lave le visage pour soulager l'inquiétude provoquée par l'approche d'un visiteur. Alors, pour l'être humain ça devient " si un chat se lave le visage, un visiteur viendra. " Ce concept a été combiné avec le fait que le geste d'un chat se lavant le visage ressemble au geste de "faire signe". Ainsi, la population japonaise a fini par croire que si une personne plaçait un figurine d'un chat ayant la patte avant élevée (comme pour faire signe) devant leurs boutiques, il y aura alors affluence de clients.

La patte de Maneki Neko

Il y a deux sortes de Maneki Neko . Un soulève sa patte gauche. L'autre soulève sa patte droite. La légende raconte que celui avec sa patte gauche vers le haut invite des clients ou des personnes, et celui avec sa patte droite vers le haut invite l'argent ou la bonne fortune. L'origine de cette légende n'était pas claire. Selon la recherche faite par le club de Maneki Neko, 60% des Maneki Neko ont leurs pattes gauches vers le haut. La majorité des Maneki Neko faits antérieurement semblent avoir leurs pattes gauches vers le haut. La patte gauche vers le haut qui invite des clients, pourrait être la pose initiale de Maneki Neko . Cependant, la convoitise de certains japonais de nos jours pour l'argent, reflète le nombre croissant de Maneki Neko avec la patte droite vers le haut. Le degré d'élévation de la patte a une signification aussi. Elle peut se situer à la hauteur de la bouche mais peut aussi s'élever bien au-dessus de l'extrémité de l'oreille. La légende indique que plus la patte est haute, plus le Maneki Neko invite les clients ou la fortune longtemps.

Faire signe

Le Japonais fait signe en montrant la paume de la main. Alors que, les Américains font signe en montrant le dos de la main.

Le Maneki Neko reflète ces différences culturelles. Le Maneki Neko montre la paume de sa patte au Japon. Cependant, le chat aux dollars, le Maneki Neko fait pour l'exportation, montre le dos de sa patte.

La couleur de Maneki Neko

Maneki Neko tricolore
Le Maneki Neko peut être de différentes couleurs. Le plus populaire est le tricolore. Le chat tricolore a été considéré comme le porte-bonheur international. La version tricolore mâle a été particulièrement vénérée en tant que porte-bonheur par des marins partout dans le monde. L'étude génétique indique que les chances d'un gène tricolore exprimé pour un chat mâle sont très petites. La rareté des chats tricolores
mâles est connue depuis fort longtemps au Japon. C'est la raison pour laquelle beaucoup de Maneki Neko sont tricolores.

Maneki Neko Blanc
La deuxième couleur populaire est le blanc. L’image du blanc étant synonyme de pureté, ce Maneki Neko indiquerait donc la pureté par sa couleur blanche selon certaines théories. Mais, certaines autres personnes croient que c'est seulement parce qu'il est plus facile à fabriquer.

Maneki Neko Noir
Vous ne verrez que quelques Maneki Neko noirs. Ce sont des talismans contre le mal. Cette croyance proviendrait de la légende du chat noir magique. Le Maneki Neko noir a gagné en popularité chez les dames qui lui attribuent le pouvoir d'écarter les agresseurs.

Maneki Neko de couleurs diverses
Vous pouvez parfois rencontrer un Maneki Neko rouge. Il aurait le pouvoir d'exorciser l'esprit du mal et de chasser la maladie. Le Maneki Neko de la nouvelle vague peut être or ou rose. L'or invite l'argent et le rose attire l'amour.

Habillement Du Maneki Neko
Le Maneki Neko a un collier rouge avec une cloche, une coutume qui existe depuis l'ère d'Edo (1603 - 1868). Un chat était un animal de compagnie très coûteux jusqu'au milieu de l'ère d'Edo. Les dames riches de ce temps aimaient leurs chats. Elles leurs ont donnés des colliers rouges faits de Hi-chiri-men (un élément luxueux de l'ère d'Edo) et de petites cloches pour garder un oeil sur leurs chats. Le Maneki Neko porte parfois un tablier sous le collier rouge. C'est probablement d'une coutume d'Edo aussi. Cette coutume pourrait avoir été influencée par la croyance traditionnelle dans laquelle un tablier a été placé autour du cou d'un Ji-zou (une statue de Buddha placée le long du côté des routes) pour souhaiter la croissance sans incidents des enfants. Sur une moyenne de 10, habituellement deux Maneki Neko porteront un Koban (une pièce d'or de l'ère d'Edo). Bien que le vrai Koban ait la valeur d'un ryou, le Koban du Maneki Neko vaut dix millions de ryous!!

Noël au japon

Noël à proprement dit au pays du soleil levant n’existe pas car très peu de chrétiens y vivent.
 Kurisumasu, de l'anglais Christmas  est en fait une fête commerciale en grand développement au Japon. On fête surtout le mythe de Saint-Nicolas (notre père Noël) , le Santa Kurohsu (qui possède des yeux dans le dos pour surveiller le comportement des enfants tout au long de l'année) et c’est l’occasion tout simplement d’offrir des cadeaux aux gens que l’on aime et surtout aux petits enfants.
 Dans les grandes villes sont installées des illuminations grandioses, des sapins de noël géants un peu comme sur les champs Élysées et Tokyo ressemble à une DisneyLand. Les quartiers très fréquentés sont également illuminés. C'est à celui qui fera la plus belle décoration lumineuse mais tout ceci disparaîtra très rapidement le lendemain de noël, au détriment des décorations plus traditionnelles  pour le nouvel an qui est sacrement plus important à fêter.
 Toutefois le 24 Décembre reste important pour les jeunes japonais, car c’est la fête des amoureux (plus importante que le 14 Février), la « Christmas Eve » est le moment tant attendu pour faire  de grandes déclarations enflammées, inviter quelqu’un à sortir, se balader ou dîner, ce jour-là revêt une signification toute particulière et très importante pour tous les couples qui se retrouvent, et tous les lieux romantiques sont pris d’assaut ainsi que les restaurants et les hôtels :)
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Quelques photos :
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Blog d’un expatrié :
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Petit gadget pour Noël :

Sailor Moon Live

Qui n’a jamais entendu parler de Sailor Moon , un shojo manga crée par Takeuchi Naoko.
 Bien qu'au départ écrit pour les jeunes filles de 4 à 12 ans, de nombreuses raisons ont fait  que Sailor Moon est vite devenu populaire.
Il y a eu d'abord Minako Aino (Sailor V) en manga, qui sera reprise dans Sailor Moon en tant que Sailor Venus, Sailor Moon, cinq séries TV, trois films, des jeux vidéos et bien sur plein d’objets dérivés tels que les figurines, agendas, etc.
 
Pourquoi vous parler de Sailor Moon ? Hé bien parce que depuis le 4 Octobre 2003, une version live passe au Japon et que nous en France nous n’avons pas eu la chance de pouvoir le visionner.
Résumé de la série :
Usagi Tsukino est une jeune collégienne de 14 ans ayant une vie apparemment très commune, jusqu'au jour où un chat en peluche bleu lui tombe littéralement sur la tête. Par la suite, Usagi va apprendre qu'elle est une des cinq guerrières de la Lune, Sailor Moon, dont la mission est de retrouver la Princesse de la Lune et de combattre les forces du mal du Royaume des Ténèbres, dirigé par la Reine Béryl, revenus depuis peu sur Terre, dans le but de voler l'énergie des humains et ainsi faire ressusciter la Reine Metallia. Mais, Usagi ne se retrouvera pas seul dans cette bataille puisqu'elle obtiendra l'aide de Sailor Mercury, Sailor Mars, Sailor Jupiter, Sailor Vénus, et de bien d'autres encore…
Série kitsch, images de synthèse, peluche qui parle, méchant en perruque blonde et lentilles bleues, histoire d’amour à l’eau de rose, karaoké, beaux gosses aux yeux bridés, petites culottes et uniformes… j’ai adoré !!!
Bref, si vous avez gardé une âme d'enfant, Bishojo Senshi Sailor Moon Live Action vous ravira d’autant plus qu’il ne laisse pas une impression de déjà vu même si on a vu l’anime les films et lu les manga J.
Les rôles tout au long des 50 épisodes :
  • Sailor Moon / Tsukino Usagi : Sawai Miyu
  • Sailor Mercury / Mizumo Ami : Hama Chisaki
  • Sailor Mars / Hino Rei  : Kitawa Keiko
  • Sailor Jupiter / Kino Makoto : Azama Miyu
  • Sailor Venus / Aino Minako : Komatsu Ayaka
  • Sailor Luna : Koike Rina
  • Voix de Luna : Han Keiko
  • Voix d'Artemis : Yamaguchi Kappei
  • Furuhata Motoki : Kikawada Masaya
  • Tuxedo Kamen / Chiba Mamoru : Shibue Jyoji
  • Osaka Naru : Kawabe Chieko
  • Kusaka Hina : Matsushita Moeko
  • Tsukino Ikuko : Moriwaka Kaori
  • Tsukino Shingo : Takeshi Naoki
  • Queen Beryl : Sugimoto Aya
  • Jadeite : Masuo Jun
  • Nephrite : Hiroyuki Matsumoto
  • Zoisite : Endou Yoshito
  • Kunzite : Kubodera Akira
  • Mio : Durbrow Alisa Yuriko
Quelques liens :
 
http://youtube.com/watch?v=RHt3djXd9Ho (<= je l’ai fait en sonnerie pr mettre sur mon portable :D)

Onigiri

- 2 verres de riz cru
- 2 verres et demi d'eau
- deux cuillerées à soupe de graines de sésame blond
- une petite tranche de saumon frais, grillée et émiettée
- 6 à 8 petites feuilles d'algue nori (facultatif)
- de l'eau et du sel

Faire cuire le riz dans l'eau jusqu'à complète absorption de l'eau.
 
Une fois le riz cuit, incorporer délicatement le saumon émietté et le sésame, et bien mélanger.
 
Laisser tiédir un peu le riz, mais pas refroidir (on ne fait pas d'onigiri avec du riz froid !), juste histoire de ne pas trop se brûler !
 
Mouiller les deux mains et verser un peu de sel dans la paume, puis frotter les mains.
 
Attraper une bonne poignée de riz et modeler pour lui donner la forme souhaitée (triangulaire, arrondie...).
 
Décorer avec une petite algue nori (facultatif).
 
Procéder de même avec le reste de riz (ne pas oublier de remouiller et de resaler les mains régulièrement !). La quantité indiquée permet de former de 6 à 8 onigiri.

On peut varier à volonté la garniture du riz, mettre du thon, des légumes, des champignons, des algues... L'essentiel étant qu'il n'y en ait pas trop pour que la boulette de riz tienne bien.
 
On peut aussi faire une boulette de riz nature que l'on fourre à l'intérieur avec ce que l'on veut : saumon, thon-mayonnaise, poulet...
 
Le plus japonais reste néanmoins l'onigiri à l'umeboshi, cette prune vinaigrée qui trône avec fierté sur tous les bento japonais.

Riz vinaigré pour sushis (et onigiri)

Préparation : 20 mn
Cuisson :
20 mn
Repos :
20 mn
Temps total :
60 mn

Difficulté : Facile
 

Pour 8 personnes :
ingrédients pour 700 g de riz vinaigré
- 300 g de riz rond japonais
- 30 cl d eau
- 4 cuillères à soupe de vinaigre de riz
- 2 cuillères à soupe de sucre
- 1/2 cuillère à soupe de sel
tous ces produits sont en vente dans les épiceries japonaises
 
 
 
La recette
 
 
1/ Lavez le riz à l'eau froide dans une passoire, en remuant bien, jusqu'à ce que l'eau qui s'en écoule soit bien claire. Laissez-le égoutter dans la passoire pendant 30 minutes.
 
 
2/ Placez le riz et les 30 cl d'eau dans une casserole et posez un couvercle dessus de façon à ce que l'ensemble soit totalement hermétique. Portez à ébullition sur feu moyen en vous fiant à vos oreilles sans jamais soulever le couvercle de la casserole. Continuez alors la cuisson pendant 5 minutes.
 
 
3/ Baissez le feu au minimum et laissez cuire pendant 10 minutes environ. Soulevez le couvercle et laissez reposer le riz pendant 10 minutes.
 
 
4/ Dans une casserole, faites chauffer le vinaigre, le sel et le sucre sans porter à ébullition. Laissez refroidir une fois le sucre totalement dissolu.
 
 
5/ Déposez le riz dans un hangiri ou un saladier pour le refroidir à l'aide d'un éventail ou d'une feuille de papier. Versez la préparation vinaigrée sur le riz en plusieurs fois, en mélangeant délicatement pour ne pas écraser les grains.
 
Pour finir ... Une fois la préparation vinaigrée incorporée, conservez le riz dans un saladier recouvert d'un torchon humide jusqu'au moment de préparer les makis sushis et les nigiris sushis.

Nigiris sushis

Préparation : 90 mn
Cuisson :
0 mn
Repos :
0 mn
Temps total :
90 mn

Difficulté : Facile
 

Pour 6 personnes :
Ingrédients pour environ 40 sushis :
- 300 g de riz vinaigré (voir recette sur ce site)
- 500 g de poisson (au choix
thon, bar, maquereau, crevettes, poulpe. Ici du saumon)
- 2 cuillères à soupe de vinaigre diluée dans un bol d'eau
- un peu de wasabi
(Tous ces produits sont en vente dans les épiceries japonaises)
 
 
 
  La recette
 
 
1/ Humectez-vous les doigts avec le mélange eau/vinaigre puis prenez une cuillère à soupe de riz au coeur de votre main. Donnez une forme oblongue à la boulette de riz en la tassant avec vos doigts et en refermant votre main dessus.
 
 
2/ Découpez des tranches de poisson d'environ un demi cm d'épaisseur et déposez une petite pointe de wasabi au centre de chaque tranche. Posez le riz sur la tranche de poisson et faites-les adhérer ensemble.
 
 
3/ Retournez le sushi et tassez-le à nouveau avec vos doigts en le pressant sur les côtés et sur le dessus pour qu'il soit parfaitement formé.
 
Pour finir ... Les nigiri sushi se dégustent trempés dans de la sauce soja, un peu de wasabi sur les baguettes.

Makis sushis

Préparation : 90 mn
Cuisson :
0 mn
Repos :
0 mn
Temps total :
90 mn

Difficulté : Facile
 

Pour 6 personnes :
Ingrédients pour environ 36 sushis :
- 300 g de riz vinaigré (voir la recette sur ce site)
- 200 g de poisson au choix (
saumon, bar, sole, maquereau, ici du thon)
- 3 feuilles d'algues séchées (nori)
- 2 cuillères à soupe de vinaigre de riz diluées dans 20 cl d'eau froide
- un peu de wasabi
- une natte de bambou
(Tous ces produits sont disponibles dans les épiceries japonaises)
 
 
 
  La recette
 
 
1/ Découpez des lamelles de poisson d'environ un demi cm d'épaisseur, puis coupez-les en deux dans le sens de la longueur.
 
 
2/ Humectez vos doigts dans le mélange eau/vinaigre et étalez environ 75 g de riz sur une demi-feuille de nori, en laissant une bande de 2 cm sur le bord le plus éloigné.
 
 
3/ Déposez une tracée de wasabi au centre et sur toute la largeur du riz. Déposez vos lamelles de poisson le long de la wasabi.
 
 
4/ Tout en maintenant la garniture, roulez délicatement la natte en la tenant entre les index et les pouces. Roulez la natte jusqu'à ce que les bords de l'algue se touchent et imprimez une légère pression uniformément sur l'ensemble du rouleau.
 
 
5/ Déroulez la natte. Humidifiez la lame d'un couteau large et coupez le rouleau en deux, puis chaque moitié de rouleau en trois.
 
Pour finir ... Les makis se dégustent avec de la sauce soja, du gingembre mariné et de la wasabi. On peut aussi en faire avec de l'avocat, des carottes, du concombre...

 

L’univers perdu des geishas

Une geisha (芸者) est une femme japonaise dédiant sa vie à la pratique des arts traditionnels. Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts ». Les geisha étaient très nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore aujourd’hui bien que leur nombre décroisse.
À Kyōto, les geishas sont dénommées geiko. Les apprenties geisha sont appelées maiko.
Les geisha sont le résultat de l'évolution des taikomochi ou hōkan, équivalents aux bouffons du Moyen Âge en Europe. Ainsi, les premières geishas étaient des hommes. Au début de leur intégration aux geisha, les femmes étaient appelées onna geisha (女芸者) (littéralement : geisha femme). Aujourd'hui, toutes les geishas sont des femmes.
Les geishas étaient traditionnellement entraînées depuis leur petite enfance. Les jeunes filles étaient vendues par les familles pauvres à des maisons de geisha (les Okiya) qui se chargeaient de les élever et de les entraîner. Durant leur enfance, elles travaillaient comme bonnes, puis comme assistantes dans les maisons de geisha pour contribuer à leur entraînement mais aussi pour assurer le coût de leur éducation. C'est une forme d'entraînement traditionnelle au Japon et qui perdure encore aujourd'hui, dans laquelle l'étudiant vit chez son maître, l'aide, le regarde pratiquer, l'assiste et exécute les tâches ménagères. Cet entraînement dure souvent plusieurs années.
Elles commençaient dès leur plus jeune âge à pratiquer un vaste éventail d'arts, comme la pratique d'instrument de musique (en particulier le shamisen) et les chants traditionnels, la danse traditionnelle, la chanoyu (cérémonie du thé), l'ikebana (composition florale), la poésie et la littérature japonaise. En regardant et assistant leurs aînées, elles apprenaient le port du kimono, l'art de la conversation, différents jeux, et le rapport au client.
Une fois devenues apprenties geisha, c'est-à-dire des maiko, elles accompagnaient des geisha dans les maisons de thé, aux réceptions et banquets. Cette méthode d'entraînement persiste encore aujourd'hui mais elle est raccourcie, étant donné que la majeure partie des geishas le deviennent à la fin de l'adolescence.
Les geishas ne sont pas des prostituées mais plutôt des hôtesses. Bien qu'autrefois, il était possible et presque systématique d'acheter leur virginité (un évènement appelé « mizuage »), elles n'étaient pas forcées d'avoir des relations sexuelles avec leurs clients, ni même avec l'homme qui avait payé beaucoup d'argent pour acheter leur virginité.
Aujourd'hui, les geishas n'entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance. Devenir une geisha est aujourd'hui un acte entièrement volontaire, qui se fait en général vers quinze ans. L'apprentissage reste néanmoins long et difficile.
1. LA VIE DANS " L'OKIYA " :
L'âge " légal " pour prétendre au métier de Geisha est trois ans et 3 jours.
C'est à cet âge qu'une petite fille pourra se voir confiée à une " Okiya ".
Les Geishas vivent à plusieurs dans une maison que l'on appelle " Okiya ". Dans cette maison cohabitent les responsables de l'Okiya, les apprenties-geishas (ou " maikos ") et les geishas (ou " geikos ").
Toute geisha appartenant à une Okiya est recensée au Bureau d'Enregistrement de l’endroit où l’Okiya se situe.
Dans l’Okiya, il existe une hiérarchie et certaines règles à respecter pour la vie en communauté. Citons par exemple une règle tacite selon laquelle les dernières Geishas arrivées rangent leurs chaussures tout en haut des casiers comme sur une échelle.
Les Geishas sont encore plus superstitieuses que les pêcheurs. Une Geisha ne sortira pas le soir de l'Okiya sans que l'on ait fait jaillir des étincelles dans son dos pour lui porter chance. Ce rituel consiste à se placer derrière la Geisha en frottant une espèce de silex et une pierre rectangulaire, comme celles qu'utilisent les pêcheurs pour aiguiser leurs couteaux.
2. LA " PANOPLIE " DE LA GEISHA :
a) Le kimono :
Le kimono constitue l'élément essentiel de la garde robe. Les kimonos enveloppés dans des papiers de soie sont rangés dans un petit local. Dans ce local se trouvent des étagères sur lesquelles des boîtes en laque rouge sont empilées le long du mur jusqu'au plafond, formant 2 remparts entre lesquels on peut à peine passer. A chaque extrémité du local, il y a des bouches d'aération avec des lattes très fines. Sur chaque boîte des idéogrammes indiquent à qui appartient le kimono. Les Geishas redoutent les incendies en raison de la valeur de certains kimonos. Ainsi, les kimonos les plus précieux sont stockés dans un coffre, à la banque.
Tous les kimonos sont de la même longueur, quelle que soit la femme qui les porte. Aussi doit-on replier le tissu sous l'obi - excepté pour les très grandes femmes -.
Il est rare qu'une geisha prête les kimonos de sa collection personnelle.
Citons au passage le célèbre créateur de kimonos de l'époque : Arashino. Le plus cher des kimonos coûtait largement plus que le revenu annuel d'un paysan.
Sous le kimono, la geisha porte une combinaison :
- " Ro " (en gaze de soie légère, pour l'été),
- ou " Hitoe " (non doublée pour l'automne).
Quand une geisha danse sur scène ou marche dans la rue, il lui arrive de soulever légèrement le bas de son kimono de la main gauche afin de se mouvoir plus facilement. Sa combinaison apparaît, dans la partie comprise entre sa cheville et le dessous de ses genoux. Ainsi, le motif et le tissu de la combinaison doivent-ils rappeler ceux du kimono. Le col de la combinaison dépasse, comme le col de chemise d'un homme qui porte un costume. Chaque jour, un col de soie est cousu sur la combinaison, le lendemain ce col est décousu puis lavé.
b) Le " Obi " :
Le " obi ", ceinture le kimono. C'est le noeud qui s'attache dans le dos. Un obi peut mesurer trois mètres cinquante de long, sur cinquante centimètres de large. Enroulé autour de la taille, il va du sternum au nombril. Divers rembourrages sont indispensables pour donner au noeud la forme adéquate.
La différence entre une Geisha et une prostituée réside dans le port du " Obi ". Le obi chez une prostituée s'attache devant. Une femme qui doit ôter puis remettre son obi toute la soirée, ne peut prendre le temps de le rattacher chaque fois dans son dos.
Les jeunes filles geishas s'habillent de façon plus sophistiqué que les femmes geishas : des couleurs plus vives, des tissus plus voyants, un obi plus long. Une femme mûre portera son obi noué dans le dos " en noeud de tambour " (en forme de boîte), que l'on réalise avec une petite longueur de tissu. Une fille de moins de vingt ans, portera un obi spectaculaire et une apprentie geisha un obi en forme de traîne ou " darari boi ", noué au niveau des omoplates et dont les extrémités traînent presque par terre.
Quand une apprentie geisha marche dans la rue vous ne verrez que son obi, il couvre la majeure partie de son dos. C'est le poids du obi qui rend son port difficile.
c) La coiffure :
Le " Wareshinobu " : le chignon ou pêche fendue.
La Geisha se fait coiffer une fois par semaine. Le coiffeur graisse les cheveux avec de l'huile de camélia pour leur donner un bel éclat puis cire la chevelure, ensuite en fait un gros chignon de la forme d'une pelote à épingles. Sur l'arrière cette pelote est fendue en deux parties égales. D'où le nom de pêche fendue, donné à cette coiffure. Pour faire ce chignon, on enroule les cheveux autour d'un morceau de tissu, sur l'arrière, à l'endroit où le chignon est fendu, on voit le tissu. Ce peut être n'importe quelle étoffe, de n'importe quelle couleur. Mais pour une maiko - du moins après une certaine étape dans sa vie (le mizuage) - c'est de la soie rouge. Quand une apprentie geisha est prête pour son mizuage, elle offre des " ekubo " (gâteau de riz signifiant fossette ayant un petit creux sur le dessus avec un minuscule cercle rouge au centre).
La plupart des innocentes n'ont pas idée de la façon dont ces coiffures en " pêche fendue " sont provocantes ! Imaginez, vous marchez dans la rue derrière une jeune geisha et vous voyez cette pêche sur la tête avec cette fente rouge. Qu'est-ce-qui vous viendrait à l'esprit ? Si cela n'évoque rien, alors servez-vous de votre imagination !
La geisha doit apprendre à dormir dans une position particulière pour ne pas se décoiffer. L'oreiller de la geisha, appelé " Takamakura " ressemble à un petit banc, avec un support rembourré avec de la balle de blé pour le cou. Ce n'est pas tant un oreiller qu'un support pour la nuque. C'est le seul moyen pour une Geisha de garder sa coiffure intacte en dormant.
d) Le maquillage :
Un bâtonnet de paulownia séché sert à dessiner les sourcils.
Une crème jaune pâle (à base de déjections de rossignol) est utilisée comme crème pour le visage, cette décoction est sensée régénérer la peau.
Un morceau de cire est malaxé, puis appliqué sur le visage, le cou et la poitrine.
Des bâtonnets de pigments sont employés pour appliquer du rouge sur les joues.
Le rouge pour les lèvres : à cette époque, la mode était de maquiller seulement la lèvre inférieure qui ainsi paraissait plus pulpeuse.
La décoration de la nuque est très importante. Au Japon, un cou dénudé est très érotique. Si le mâle occidental fait une fixation sur les jambes des femmes, le Japonais regarde d'abord leur gorge et leur nuque, raison pour laquelle les geishas portent des kimonos décolletés dans le dos. On voit l'arête de leurs premières vertèbres dorsales. Une Japonaise qui découvre sa nuque, c'est un peu comme une parisienne en minijupe. Sur la nuque, on dessine un motif appelé " sansbon-ashi " - trois jambes -. On a l'impression de regarder la peau nue à travers les pointes effilées d'une clôture blanche.
e) Les chaussures :
La geisha chausse des " zori " ou des " okobo ".
Les Zori sont des sandales en paille grossièrement tissées alors que ceux de la Geisha sont laqués.
Les okobo sont des chaussures en bois, pointues, assez hautes, avec des lanières laquées.
La geisha porte également des chaussettes blanches appelées " tabi ". Ces chaussettes se boutonnent sur le côté de la cheville pour en épouser parfaitement la forme.
3. LE ROLE DE LA " GRANDE SŒUR " :
Quand une fille est prête à devenir apprentie-Geisha, elle doit nouer une relation avec une Geisha plus expérimentée : la " Grande Sœur ". La Grande Sœur n'est pas forcément plus âgée que la future Geisha dont elle assure la formation. Il suffit qu'elle soit son aînée d'un jour.
Lorsque 2 filles deviennent soeurs, elles procèdent à une cérémonie qui ressemble à celle d'un mariage.
Après quoi, elles se considèrent comme parente et s'appellent " Grande Sœur " et " Petite Sœur ", comme dans une vraie famille.
La Grande Sœur apprend à sa cadette comment réagir à une plaisanterie graveleuse : avec un subtil mélange de plaisir et d'embarras, lui dit quelle cire choisir comme base de maquillage. Mais son rôle va bien au-delà. Elle doit s'assurer que la novice saura attirer l'attention des gens qu'il lui serait utile de connaître. Ainsi, la grande sœur emmène la cadette dans la ville. Elle la présente aux maîtresses des maisons de thé qu'il lui serait bon de fréquenter, aux perruquiers, aux chefs des grands restaurants... Le soir, la Grande Sœur emmènera sa cadette dans les maisons de thé, pour la présenter à ses clients et autres protecteurs. L'uns d'entre eux finira probablement par devenir l'un de ses protecteurs, et par apprécier vivement sa compagnie. Si la Petite Sœur se conduit mal, la responsabilité retombe sur sa Grande Sœur. Une Geisha célèbre supportera tous ces aléas car lorsqu'une apprentie-geisha réussit, toute la communauté en profite. L'apprentie en bénéficie : elle peut payer ses dettes. Quant à la Grande Sœur, elle touche une part des honoraires de sa cadette ainsi que les maîtresses des différentes maisons de thé que fréquente la jeune apprentie. Tout le quartier de l'Okiya en profite car elle amène de nouveaux clients, qui font prospérer les affaires.
La destinée de toute future Geisha est entre les mains de sa Grande Sœur. Une Geisha connue ne mettra pas sa réputation en péril en prenant une Petite Sœur qu'elle juge obtuse, ou susceptible de déplaire à ses protecteurs.
4. LE " DANNA " :
Il arrive qu'une Geisha cède à un homme qu'elle trouve séduisant. Mais elle restera discrète car sa réputation et son aisance financière sont en jeu.
Le " Danna ", s'il veut s'engager dans une longue liaison, sera prêt à faire une proposition honnête. Alors la Geisha acceptera un tel arrangement avec joie. On ne gagne vraiment de l'argent qu'en ayant un Danna.
Si la Geisha se lie à un Danna, elle le fera par l'intermédiaire d'une cérémonie. Ce lien dure 6 mois, parfois davantage.
Le Danna réglera une partie des dettes de la Geisha (qui rembourse son Okiya pour les frais engendrés depuis son arrivée à l'Okiya). Il rembourse une partie de ses dépenses (son maquillage, ses leçons, voire ses frais médicaux, sa taxe d'enregistrement, ses repas). Il lui paiera des bijoux, des kimonos et sponsorisera pour elle des spectacles de danses. Outre son entretien, qui lui coûtera des sommes folles, le " Danna " continuera à payer la Geisha à son tarif horaire (comme le font ses autres clients) chaque fois qu'il passera du temps avec elle. Parfois, il paiera davantage que le tarif habituel, afin de montrer sa bonne volonté. Mais il a également droit à certains " privilèges ".
Quand une geisha arrive dans une maison de thé, la maîtresse de la maison allume un bâtonnet d'encens qui met environ une heure à se consumer. On appelle cela une " o-hana " ou " fleur ". Les honoraires de la geisha sont calculés selon le nombre de bâtons d'encens consumés au moment du départ.
Le prix d'une o-hana est fixé par le Bureau d'Enregistrement. En 1930, une ohana coûtait le prix de 2 bouteilles de saké. Les geishas les plus cotées pouvaient réclamer une o-hana toutes les 5 minutes. Il restera à la geisha à peine plus de la moitié de ce qu'elle gagne, le reste partant chez l'habilleur, à l'okiya, à la maison de thé...
6. LES ARTS PRATIQUES PAR LA GEISHA :
De tous les arts pratiqués par la Geisha, la danse est le plus révéré. La danse et la cérémonie du thé sont des traditions d'une richesse incomparable. Toutes les Geishas doivent étudier la danse, mais seules les plus douées et les plus belles d'entre elles, se verront encouragées à se spécialiser dans cet art, plutôt que dans celui du chant, du shamisen, du " Tsutsumi ", de " l'okawa " ou du " Taiko " (tambour).
Le shamisen, on l'appelle parfois la guitare japonaise, mais en fait c'est bien plus petit qu'une guitare. Cet instrument a un manche en bois, assez étroit, avec trois chevilles à l'extrémité. Le corps du shamisen est un petit coffre en bois, avec de la peau de chat tendue sur le dessus, comme un tambour. On peut démonter un shamisen, puis le glisser dans un sac, ou dans une boîte. C'est d'ailleurs ainsi qu'on le transporte.
Au début des années vingt, le " Japan Travel Bureau " organisa sa première campagne publicitaire à l'échelle mondiale. Sur l'affiche, on voyait la pagode du temple Toji (au Sud-Est de Tôkyô), un cerisier et une jolie apprentie Geisha. Celle-ci souriait timide et gracieuse. Elle avait des traits délicats. On vit cette affiche dans toutes les grandes capitales, avec le slogan " Venez visiter le Pays du Soleil Levant ", en anglais, en allemand, en français et en russe. Cette maiko de 16 ans se vit sollicitée par tous les hommes d'Etats en visite au Japon. Elle servit à boire à Charlie Chaplin et Hemingway.
Une Geisha est avant tout une artiste, capable de se produire en public. Elle sert du saké aux hommes, jamais elle ne va chercher à manger. Sa servante la soigne si bien qu'elle sait à peine s'habiller seule ou ranger sa chambre.
7. LE RÔLE DE LA GEISHA :
La Geisha est une femme qui sait danser, préparer le thé pour adoucir les soirées.
Le terme Geisha est issu de 2 idéogrammes signifiant :
- plaisir,
- art.
Jusqu'à il y a un siècle, il existait des geishas hommes (amuseurs, jongleurs...) puis le terme s'est de plus en plus concentré sur le féminin.
Une cérémonie de maquillage dure plus d'une heure.
Il existe des écoles de formation aux Geishas et leur coût est élevé.
Le métier de Geisha nécessite beaucoup de travail ; le langage est élaboré ; tout comme le moindre mouvement de tête.
Le rôle de la Geisha est le suivant :
Elle doit créer une atmosphère de légèreté de plusieurs manières, par exemple:
- verser le thé selon les règles ; après la première gorgée resservir aussitôt
- pincer les cordes du shamisen
- réciter de courts poèmes de trois lignes
- savoir tenir correctement l'ombrelle.
Tout cela pour offrir aux hommes quelques heures de détente.
Toute la famille venait assister à la représentation des Geishas.